bonjour à tous skyblogiens!!!

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Qu'est ce que la traite des enfants ?

Des trafiquants à la recherche de main d'½uvre bon marché s'adressent aux familles les plus démunies en proposant du travail pour leur enfant. Abusés dans leur naïveté, les parents, remplis d'espoir, confient leurs enfants aux trafiquants. Ils ont le sentiment d'agir pour le bien de leur progéniture malgré le déchirement de la séparation.

Les trafiquants promettent que leur enfant sera bien traité, bien nourri et qu'il recevra un vrai salaire. Ils les appâtent en assurant une éducation, un emploi dans une maison ou dans le secteur commercial.

Mais la réalité se révèle bien différente. Les enfants sont réduits à l'état de servitude et sont parfois abusés sexuellement. Ils travaillent dur et sont battus. Parfois même, il leur arrive d'être revendus à d'autres trafiquants. Emmenés loin de leur maison, sans argent ni personne vers qui se tourner, ces enfants se retrouvent livrés à eux mêmes, dans l'incapacité de se révolter.


• Les causes de la traite des enfants :

La pauvreté est le facteur principal de la traite des enfants. Des études ont montré que les familles les plus touchées sont celles qui n'ont pas les moyens d'envoyer leurs enfants à l'école.

En dépit de la loi sur la gratuité de l'école qui existe depuis quelques années, des frais de scolarité continuent d'être exigés. Les parents doivent débourser entre 4 000 et 13 000 CFA (entre 6 et 20 dollars) par enfant. Une somme considérable pour des familles qui ont à peine de quoi subvenir à leurs besoins quotidiens.

Il ne reste aux enfants qu'une seule issue : gagner de l'argent.


• Les mesures prises contre la traite des enfants :

Il est difficile d'estimer le nombre d'enfants victimes de la traite mais l'Unicef avance le chiffre d'1,2 million d'enfants concernés dans le monde.

En 1996, le Togo a mis en place un plan national de lutte contre le travail et la traite des enfants créant :

• un répertoire national des trafiquants,
• de nouvelles lois sur la protection des enfants,
• des coopérations intensives avec les forces de l'ordre, les douaniers et les services d'immigration,
• des mesures pour rendre l'éducation plus accessible...

Mais malgré ces efforts pour éradiquer le fléau, le gouvernement s'est montré incapable de plonger au c½ur du problème et faire cesser les abus. Même si le Togo intègre petit à petit les protocoles mis en place (notamment ceux des Nations Unies au sujet de la protection des enfants), il peine à les appliquer.


Comment agir?

Si certains enfants ont pu bénéficier d'aide pour sortir de leur situation, d'autres n'ont pas eu cette chance.

Et d'autres en seront encore victimes ... demain

Nous pouvons donner une chance aux enfants du Togo, par exemple, en parrainant un enfant là-bas.
Suivis dans un centre d'accueil et bénéficiant d'un soutien en matière d'hygiène et santé, d'une aide alimentaire et scolaire, familles et enfants sont encouragés à privilégier l'éducation et ne plus céder aux propositions des trafiquants.
www.soleilsdumonde.org : parrainnage d enfants dans le monde

# Enviado el domingo 22 de febrero de 2009 00:34

poeme

:) Apportons l'amour dans un monde malade
Un espoir pour les coeurs brisés
Un rayon de soleil
Pour toutes les nations
Où que nous soyons
Au loin ou à la maison
Apportons l'amour
Qui guérit un monde malade....
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# Enviado el domingo 22 de febrero de 2009 04:39

l'eau source de vie...ou source de mort????

Les maladies liées au manque d'eau potable ou à l'insalubrité de l'eau tuent encore trop de personnes chaque jour : 22 000 personnes (dont 4500 enfants), soit 15 chaque minute. L'eau insalubre est la première cause de mortalité dans le monde.
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# Enviado el martes 24 de febrero de 2009 14:46

LANGUES AU CAMEROUN

Cameroun : les langues locales facilitent l'intégration [Fr]

Charles Nforgang
Syfia International (France)
Le 20-02-2009 (Publié sur internet le 26-02-2009)

Au Cameroun, pays qui compte plus de 200 langues, s'exprimer dans une autre langue locale que la sienne brise les barrières ethniques et suscite l'admiration. Les jeunes, en particulier, qui en ont bien compris l'intérêt, sont demandeurs.

Marole, la princesse des rochers sacrés, fait rêver. Cette artiste spécialisée dans le bendskin, un rythme musical des régions montagneuses de l'Ouest, chante désormais dans plusieurs autres langues locales camerounaises que la sienne. Contents de m'entendre chanter dans leurs langues maternelles, des compatriotes m'appellent de partout pour me féliciter et m'encourager, explique-t-elle en souriant. Ils me considèrent désormais comme l'une des leurs au sens propre.

De plus en plus, des artistes, mais aussi des citoyens ordinaires revendiquent leur identité camerounaise, et pas seulement leur appartenance à tel village ou telle région. Chanter ou s'exprimer en plusieurs langues locales suscite la sympathie dans un pays où aucune des 200 langues n'a réussi à s'imposer face aux deux langues officielles, héritées de la colonisation, le français et l'anglais.

Ne plus être catalogué

Au Cameroun, c'est la langue, mieux que le nom de famille, qui permet de déterminer l'origine tribale d'un individu. Un enfant peut porter le nom d'un ami de ses parents; qui n'est pas forcément de la même région. Ce qui permettra alors de l'identifier dans la société, ce sera sa langue maternelle. Mais s'il peut parler plusieurs langues, il devient difficile de le cataloguer, explique Papa Sa'feu Ngasseu, responsable à Douala de l'enseignement du féfé, langue parlée dans une partie de l'Ouest. Dans une salle de classe, il prépare en compagnie d'autres formateurs, la remise de leurs diplômes de Certificat d'études primaires et de Brevet d'études du premier cycle, en féfé, à plus de 200 apprenants. Nombre de ceux-ci ne sont pas originaires de l'Ouest, mais ils en parlent désormais la langue en plus de leur langue maternelle.

Depuis quelques années, l'intérêt pour l'apprentissage d'une autre langue camerounaise que sa propre langue maternelle va croissant, surtout parmi les jeunes. C'est pour eux un moyen d'échapper au tribalisme ambiant qui cloisonne la société camerounaise. Depuis l'avènement du multipartisme en 1991, l'origine régionale prime souvent sur le mérite, dans l'attribution des postes, par exemple. Le problème c'est l'égoïsme. Chaque élite veut que ce soit sa langue d'origine qui soit retenue, regrette Papa Sa'feu Ngasseu.

Des avantages pratiques

Parler la langue de son interlocuteur donne droit aussi à quelques privilèges, surtout dans les services publics où le favoritisme est roi, et cela favorise les échanges commerciaux. Je réalise de bons achats grâce à ma capacité à parler plusieurs langues locales, assure Philippe Kameni, responsable des achats dans une entreprise de communication de Douala. Quand tu t'exprimes dans la même langue que le vendeur, il te considère comme son frère et te fait des concessions. Si tu lui parles en français ou en anglais, tu deviens étranger et bon à tromper.

À la différence des établissements publics, où l'enseignement est dispensé dans les deux langues officielles, certaines écoles confessionnelles offrent la possibilité aux élèves d'apprendre dès la classe de sixième une langue locale inscrite au programme. Le choix des parents se porte en général sur une langue différente de la leur. Bien qu'originaire de l'Ouest, et non de la région du Littoral, Boris Kemlo, élève du collège Libermann de Douala a choisi le douala. Un de ses camarades, Patrick Ohandja, originaire du Centre, a fait de même : Je peux articuler dans cette langue. Cela m'évite d'être catalogué comme originaire de telle région. Toutefois, à partir de la classe de quatrième, les langues locales disparaissent des programmes de ces écoles au profit de l'allemand et de l'espagnol, appris en seconde langue.

Quelques centres de formation privés prennent le relais : l'enseignement est dispensé par des bénévoles. Des Ong, comme AfricAvenir à Douala, aidés par des entreprises, organisent depuis cinq ans des concours de langues locales. Dans certains villages des associations culturelles réalisent des films en langues, sous-titrés en français, pour tenter d'intéresser les jeunes à leur culture. Des séminaires de formation étaient autrefois organisés avec l'appui du ministère de la Culture afin de promouvoir l'enseignement et l'apprentissage des langues locales. Cette dynamique a été brisée, il y environ cinq ans, quand une nouvelle équipe est arrivée à la tête de ce ministère avec d'autres priorités.

Avant les indépendances, les missions religieuses avaient choisi une langue par région qui s'était ensuite imposée dans les échanges. Elle était enseignée à l'école tandis que les missionnaires traduisaient la Bible et autres textes d'évangélisation dans cette langue. Mais au fil des ans, le français et l'anglais ont pris le dessus.

Charles Nforgang pour Syfia International (France
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# Enviado el viernes 27 de febrero de 2009 05:09

Nos avons besoin de matériel pour construire 3 Fontaines d'eau potable au Cameroun

Pour mission humanitaire en aout 2009 pour construction de 3 fontaines d eau l'association " enfant en partenariat avec l association relais 92 nous avons besoin de robinet, tuyaux ciment et dons pour payer la main d'oeuvre...ou si vous connaissez quelqu un merci de me contactez a emilie_detang@yahoo.fr

merci beaucoup cela sauverait des vies rapidement, l eau c 'est la vie
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# Enviado el viernes 27 de febrero de 2009 07:57